Parler de la mort et faire son deuil {WonderDog nous a quittés et comment j’ai mal géré}

11/09/2014 , In: Gestion des émotions
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wonderdog

J’aurais pu appeler ce billet « chronique d’une mort annoncée ». Ma WonderDog nous a quittés le 29 juillet dernier et encore ce jour, mes yeux me piquent. Ce fut la première confrontation de mes enfants avec la mort.

Jusqu’en mai dernier, le sujet n’avait quasiment jamais été évoqué, même si, le jour des 16 ans de WonderDog, j’avais souligné que c’était vieux pour un chien. Les enfants ne s’étaient pas retourné sur ma phrase, elle était encore tellement jouette avec eux, ils jouaient au ballon avec elle et aucun de nos invités n’imaginaient son âge.

Mais en mai dernier, WonderDog était rattrapée par l’âge, la maladie.

Parler de la mort quand c’est prévisible , oui ou non ?

J’ai pris le parti de leur en parler. Parce que je t’avoue, le matin où j’ai pris rendez-vous chez le véto, je n’en menais pas large. J’avais peur qu’au soir, je doive annoncer aux enfants une mauvaise nouvelle, qu’elle n’était plus là.

La veille je m’étais rendue compte que son ventre était devenue énorme et qu’une boule se situait près d’une mamelle.

J’ai pris des gants, des pincettes pour leur expliquer que j’allais l’emmener chez le véto, je leur ai dit son problème et que peut-être elle ne serait plus là au soir. Mes derniers n’ont pas trop réagi. Ce fut une autre chanson avec mon grand de presque 9 ans.

Évoquer l’euthanasie

J’ai pris le parti de l’honnêteté avec lui. Quand il m’a demandé clairement pourquoi elle pourrait être morte dans la journée, je lui ai répondu avec franchise qu’on peut aider les animaux de compagnie à ne pas souffrir inutilement par le biais d’une piqûre.

Ce fut alors la révolte, la colère de mon fils, ma peine qui me serrait le cœur : « tu veux la faire tuer ? ». Je lui ai bien expliqué que c’était le vétérinaire qui prendrait la décision mais effectivement si un jour il devait me dire qu’elle souffrait trop, qu’elle ne pourrait pas guérir, je ne la laisserai pas souffrir inutilement. Il est parti plein de colère à l’école.

Je suis allée chez le vétérinaire, qui a fait une grande prise de sang parce qu’effectivement, ce n’était pas bon. J’y suis retournée l’après-midi avec elle, sans savoir si elle reviendrait avec moi. Tumeur de la mamelle et maladie de Cushing supposée mais il faudrait des examens supplémentaires qu’elle me déconseillait d’entreprendre car pour elle, WonderDog ne supporterait pas le traitement et qu’elle était condamné de par sa tumeur. Nous sommes reparties après une piqûre pour soulager son oedème au ventre, qui reviendrait et un traitement pour son énurésie.

A la sortie d’école WonderBoy m’a posé la question de la survie de notre chienne. Il était rassuré et moi je me suis dit que je n’avais pas été bien maligne, je l’avais inquiété, mis en colère alors que WonderDog n’était pas encore à la fin. Mais plus très loin.

Vivre l’agonie

Nous avons encore eu des conversations à ce sujet avec lui. Il voulait savoir si nous, humains, pouvions être euthanasiés, même sans notre accord. Il voulait savoir si ça avait été le cas pour mon père et ma belle-mère. Je lui ai dit que c’était considéré comme un meurtre. Sa révolte a repris de plus belle, il m’a dit qu’il ne me laisserait pas la faire tuer.

Moi j’avoue, j’avais peur que ma chienne souffre, j’avais peur d’une agonie qui les marque, eux aussi, à tout jamais. Égoïstement, je souhaitais que WonderDog nous quitte un jour d’école.

Début juillet (juste avant la photo qui illustre cet article), WonderDog s’est mis à tousser jour et nuit. Encore une fois j’ai fait mon oiseau de mauvaise augure. Je pensais que cette fois serait la « bonne » si j’ose dire, me souvenant de l’histoire du premier chien de mes parents, qui toussait aussi…

Le vétérinaire m’a dit qu’elle souffrait d’insuffisance cardiaque et m’a dit que d’ici la fin de l’année, le pire serait arrivé. Il nous restait quelques mois. J’ai pris le traitement, j’ai encore passé pour une menteuse aux yeux de mon aîné.

Mes derniers se sont impliqués très fortement pour lui donner ses médicaments. Mon grand souhaitait la faire jouer mais depuis mai, elle ne voulait plus jouer. Manger restait son seul réconfort.

28 juillet dans l’après-midi, premier jour de vacances des enfants avec moi : dans l’après-midi, WonderDog se lève difficilement pour aller au jardin. Je vois son arrière train flancher. Elle y va, difficilement mais elle revient. Je pars au salon, je l’entends se cogner au ventilateur tout proche. Je reviens la voir, je vois ses pattes former de drôles d’angle. J’ai compris d’un coup.

Dès ce moment là, elle n’a plus bougé. Les enfants ont compris, sans que je leur dise. Ils sont allés lui chercher à manger, à boire mais elle n’a rien pris.

C’est mon mari qui l’a emmené le lendemain chez le vétérinaire. Mes fils ont voulu à la prendre sur leurs genoux. Mon grand scrutait l’heure, redoutant l’heure de retour de son père. Le départ de WOnderDog s’est fait dans les pleurs. WOnderBoy voulait les accompagner, nous avons refusé et il s’est même interposé pour empêcher mon mari de l’emmener. L’emmener pour ne plus souffrir. L’emmener pour qu’elle reste digne, pour quitter une vie qui n’en était plus une.

« Maman a fait tuer son chien » a t il dit au voisin

Nous sommes restés à 4, la peine immense, dans la rue à regarder la voiture s’éloigner. Nous nous sommes rapprochés, serrés les uns contre les autres après la colère exprimée par mon aîné.

Mon mari est revenu peu près et m’a tendu sans un mot, le collier, la laisse et le carnet de santé de WonderDog. « Il faut la laisser partir » avait dit le véto…

Faire son deuil

Mon mari a dit à ma fille que WonderDog est partie dans les nuages. WonderGirl l’a cherché partout deux jours après « mais Maman, on ne vit pas dans les nuages, elle est descendu, elle se cache où ? ». A présent, elle me dit que la pluie, c’est WonderDog qui fait pipi…

WonderKid n’a plus versé une seule larme depuis mais m’a dit parfois qu’elle lui manque, il la dessine parfois, me dit qu’il est triste.

WonderBoy nous en veut, de l’avoir empêché d’aller chez le vétérinaire, d’avoir pris la décision de ne plus avoir d’autre animal et il m’en veut de l’avoir fait euthanasier. Il me lance des piques régulièrement, ce qui n’arrange pas ma peine. Car c’est moi qui la nourrissait, qui l’emmenait chez le véto, qui la sortait. Je lui ai dit qu’il avait le droit d’être triste, d’être en colère mais sa peine ressort encore et avive la mienne.

C’est moi qui, un beau jour de juin, avait poussé sa mère à racheter un autre chien car la douleur du départ d’un autre chien était trop forte. Je peux le comprendre.

Je m’en veux car je n’ai pas été une maîtresse aussi attentive que WonderDog aurait mérité, elle qui avait été rejeté il y a 6 ans par son ancienne maîtresse, du jour au lendemain. J’ai mal géré tout ça avec les enfants.

Je n’ose imaginer le jour où un proche nous quittera, la douleur immense des enfants à gérer quand je vois ce que ça a donné pour le décès de WonderDog, ça me serre le coeur rien que d’y penser.

Et toi comment as-tu géré le départ de tes animaux domestiques ?

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C’était ma participation à ma rubrique « les jeudis éducation ». Ils parlent éducation aussi : Papa Blogueur nous présente 7 vidéos d’éducation positive, Céline nous parle de la confiance, Vivi se demande pourquoi tant de pourquoi, Maman Mammouth parle de limiter les interdits, Isabelle nous parle du verre, Ellafay nous parle de la vie en rose de Trotro, Ange testeur nous parle de motricité, Tite pomme zen nous parle de l’autonomie chez les tout-petits, Valérie se demande si nos enfants sont plus sages que nous, des exercices ludiques pour enfants excités avant les devoirs

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  3. Répondre

    Ton article me parle, surtout la réaction de ta fille.
    Début juillet, alors qu’on sortait faire les courses ma fille me dit « oh Shaka dort sur le trottoir! »
    J’ai tout de suite compris qu’elle s’était fait renversée, mais n’étant pas préparée, j’ai eu beaucoup de mal à réagir correctement, j’ai pleuré, j’ai rentré les enfants dans la maison et opn est allés ramassé le chat sur le trottoir.
    Quand ma fille m’a demandé où elle était j’ai dit pareil « elle est partie dans les nuages ».
    Elle a regardé et elle m’a dit « mais non maman ça c’est des oiseaux. »

    On en parle souvent et les enfants la cherche alors il faut que je réexplique à chaque fois. C’est un peu dur…

    Bon courage, pour ma part je ne sais pas si je veux avoir un autre animal de compagnie, c’est tellement difficile à vivre ces moments là

    • Répondre

      Ca doit être terrible ce que tu as vécu ! Moi au moins, tant par son âge que par les soucis qui s’accumulaient, j’ai vu la fin venir…douces pensées pour toi, ta fille et Shaka <3

  4. Répondre

    Très joli post pour un sujet difficile pas facile à gérer on ne peut pas juger chacun fait comme il peut ce ‘n’est pas facile avec les enfants mais il faut répondre à leur questions avec honnêteté même s’il ne sont pas d’accord avec nous.

  5. Répondre

    je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un pincement au coeur en te lisant, il y’a 3 ans j’ai vécu la même situation et j’ai dû faire euthanasier ma chienne car elle avait un cancer. j’ai très mal géré la situation car aveuglé par mon propre chagrin (je l’avais depuis sa naissance 14 ans j’avais même percé sa poche…enfin bref mon premier « bébé » (gaga je le suis:)) je n’ai pas fait attention au ressenti de ma grande qui ne disait rien…c’est maintenant 3 ans après qu’elle commence à m’en parler pourtant le sujet de la mort à la maison n’est pas tabou ….comme quoi… on gère comme on peut…y’a pas de méthode je crois

  6. Bon, ben voilà, ton article, comme tu dois t’en douter, m’a particulièrement touché. Je sais que tu as lu le mien, donc, tu sais comment j’ai géré (pas vraiment de façon super) la mort de notre chienne.
    Mon grand me lance aussi quelques piques parfois. C’est sa façon de faire le deuil, je pense, et il ne se rend pas compte que ça fait mal…

    Bon courage miss, et bisous aux wonderkids

  7. Répondre

    J’ai la gorge serrée dès le matin …
    Juste pour te dire que moi aussi j’avais un chien, à qui on a fait une piqûre pour ses 17 ans …
    Tu as fait pour le mieux <3

  8. Répondre

    Ah bah merci, tu m’as fait pleurer! ^^ Je me souviens comme si c’était hier de la mort de mon chat, j’avais même pas 10 ans et j’ai en 28 ans maintenant pour dire. C’était un dimanche soir, une dame a sonné au portail, elle venait de l’écraser…J’ai eu énormément de peine, mes parents aussi et ça m’a marqué à vie. Quand j’y repense, j’ai encore les larmes aux yeux. Plus tard, on a eu d’autres chats dont une qu’on a dû piquer également à cause d’un cancer. Ça été dur mais j’étais plus âgée, j’ai aidé ma soeur plus jeune à affronter ça.
    Là j’ai un chien de 3 ans et un fils qui a 7 mois. Si tout va bien, il va vivre un bon de temps avec lui et je ne sais absolument pas comment je gérerai le jour où mon toutou vivra ses derniers jours. Je pleure en lisant ton récit alors emmener mon chien se faire piquer, je n’y arriverai jamais, tout en gérant la peine de mon fils! Bref tout ça pour dire qu’il n’y a pas de bonnes façons de gérer, tu as ta peine plus celle de tes enfants, c’est compliqué.
    Ce 1er décès marquera forcément tes enfants c’est vrai mais avec le temps ils comprendront ta décision. On oublie jamais mais la douleur s’estompe au fur et à mesure, pour garder les bons souvenirs.
    Bref un sujet difficile qu’on aimerait devoir vivre le plus tard possible.

    Bisou!

    • Répondre

      Merci pour ton témoignage. Je pense que mon fils me comprendra vraiment le jour où ce sera son propre chien qui sera malade…

  9. Répondre

    Que c’est triste la perte d’un animal. Tu n’as pas mal géré, tu as fait ce que tu pensais être le mieux. Au fond, ton grand n’est pas en colère contre toi, il est en colère parce que son chien est mort. C’est dur, il est déjà grand donc il sait que la mort est définitive.
    Notre chat est malade, elle n’a que 6 ans mais un lymphome à l’intestin, c’est incurable et c’est une question de mois. Nous l’avons faite opérer car la tumeur l’empêchait de se nourrir (c’est comme ça qu’on l’a découvert). Nous avons dit aux enfants qu’elle était très malade et que malgré l’opération elle l’était encore.
    Je le redis parfois à mon fils aîné qui pense que comme elle a l’air d’aller mieux, elle n’est plus malade.
    Mais j’ai peur du jour où on devra l’euthanasier. J’ai peur de devoir expliquer à mon grand (4 ans seulement) qu’on va lui faire une piqûre qui va la faire mourir. Peut-être ne devrais-je pas lui dire, mais je sais qu’il va poser des questions, qu’il va vouloir la voir morte.
    Je ne sais pas quoi faire après : récupérer les cendres pour faire une « cérémonie » d’adieu ou pas (ça a un coût et je ne suis pas sûre que les enfants fassent un lien entre une urne et leur chat de toute façon).
    Ils l’aiment tellement leur chat, même s’ils l’embêtent un peu (à 2 ans 1/2 et 4 ans c’est normal…) elle est tellement douce et patiente avec eux, elle vient les voir quand ils pleurent et leur apporte sa petite souris en peluche pour les consoler.
    Et elle va me manquer…

    • Répondre

      6 ans, c’est jeune, pauvre louloutte 🙁 Nous nous n’avons pas voulu récupérer les cendres, j’avais peur que ça avive aussi notre chagrin de devoir faire une cérémonie pour les enterrer.

  10. Pas facile effectivement… Je ne sais pas comment je ferai face à une telle situation… qui arrivera un jour car on a 2 petites chiennes…

    • Répondre

      Ce n’est jamais facile de prévoir ce qu’on fera…moi j’y pensais quand même de temps à autre, parce qu’elle avait déjà un grand âge et qu’on voyait par moments qu’elle vieillissait (problème de peau depuis 3 ans, sans doute un avant-signe de la maladie de Cushing)…mais bon, arrivé au moment où il faut décider, c’est pas facile 🙁

    • djourga
    • 11/09/2014
    Répondre

    Bonjour, nous avons été confrontés au même problème il y a un mois. Notre chienne labrador de 15 ans 1/2 était à bout de souffle, elle perdait la tête, était perdue dans son propre jardin (se mettait à pleurer). On a pris le temps d’expliquer à nos enfants qu’elle était malheureuse. Que certes on pourrait la mettre sous perfusion chez le véto pour la prolonger quelques jours mais que ça la rendrait encore plus malheureuse (elle était perdue dans le jardin alors chez le véto..). Que quand les hommes sont trop âgés c’est ce qu’on fait, on les met à l’hôpital mais que beaucoup préféreraient rester chez eux pour mourir. Et que heureusement chez les animaux on peut soulager cette souffrance.
    Quand le moment du rendez vous est arrivé on a donné à notre chienne un bon dernier repas (jambon, bouts de fromages), les enfants lui on fait un câlin et on a fait une photo.
    Dans la voiture ils sont restés à coté d’elle. L’injection s’est bien passée et ils ont vu la chienne s’endormir tranquillement puis arrêter de respirer. On a pu rester quelques minutes avec elle après sa mort, on a récupéré son collier et on a demandé une incinération individuelle. Comme ca on a pu enterrer les cendres dans le jardin.
    Je ne dit pas que tout s’est bien passé mais les enfants ne semblent pas trop en avoir souffert, l’avenir nous le dira…
    Enfant j’en ai tellement voulu à mes parents d’avoir fait piqué mon chat sans me le dire que je voulais que les enfants comprennent bien le pourquoi et assistent à l’acte pour ne pas s’imaginer trop de choses.

    • Répondre

      Merci pour ton témoignage. Nous on a préféré que WonderDog parle seule en compagnie de mon mari, j’avoue que j’avais peur que les enfants fassent le foin dans le bureau du véto, je voulais que le moment soit le plus paisible possible. Moi je n’ai pas eu la chance de lui offrir un dernier bon repas, elle est partie si vite…mais elle a pris pendant 2 mois dans cachets dans de la Vache qui rit 😉

    • Moulthilde
    • 11/09/2014
    Répondre

    Peut etre que si le veto est d’accord il pourrait prendre un peu de temps pour expliquer à ton fils pourquoi il n’y avait pas d’autre choix, ça pourrait surement l’aider à accepter…courage en tout cas

  11. fiou, j’avoue que je pleure derrière mon écran. Je pense que même adultes, notre chagrin d’enfant remonte, car ton grand le dit très clairement : la vie est injuste. La mort en fait partie, mais on préfère ne pas le savoir, et pourtant c’est cette finitude qui nous fait profiter, aller de l’avant, créer. Manifestement ton fils a trouvé à qui imputer cette faute et j’imagine comme ça doit alourdir ta peine. Il va trouver le chemin de l’empathie, comprendre que laisser souffrir n’est pas préférable et que c’est même un peu égoïste. Tes petits ont trouvé d’autres moyens avec leur imaginaire.
    Nous n’avons pas connu la fin d’animaux domestiques, mais celle des grands parents et arrières grands parents. Mon grand a très vite posé des questions sur la mort, il s’est beaucoup interrogé sur la foi et l’au-delà, avec des réponses différentes selon les étapes. Je ne peux que soutenir, mais c’est difficile à gérer, car derrière il y a la peur de l’abandon, de la mort de ses propres parents.
    Tu n’as pas mal géré, tu as fait de ton mieux possible <3

    • Répondre

      Merci oui j’ai fait de mon mieux, c’est juste qu’avec le recul, j’aurai voulu leur avoir épargné ces 2 fois où je leur ai dit qu’elle risquait de ne pas revenir alors qu’elle est revenue…

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  14. Notre poisson rouge est mort pendant les vacances… C’est ma fille qui l’a sorti du bocal avec beaucoup de courage… Moi, ça ne me tentait pas trop… Je crois que je suis bien plus triste qu’elle en fin de compte. Je pense que tu n’as aucun reproche à te faire, puisque tu as fait du mieux possible. Si ton fils exprime sa colère envers toi, c’est que tu es sa figure d’attachement comme le dit Isabelle Filliozat… Il te fait confiance pour comprendre et accepter son émotion. Peut-être que tu peux lui expliquer de Wonderdog lui en aurait voulu de la laisser souffrir sans rien faire et que si tu lui as dit la vérité c’est que tu sais qu’il est assez grand pour comprendre et ne pas réagir égoïstement comme un petit enfant l’aurait fait.

  15. Un article très touchant qui me rappel la fois où j’ai accompagné ma mère faire piquer notre second chat malade d’un cancer qui le rongeait de l’intérieur… Là aussi nous l’avons supplié de reprendre un autre animal ensuite… Ce n’est pas la bonne attitude, ni la bonne solution surtout si l’animal n’est pas voulu des parents. Le second chat à beaucoup souffert en fin de vie car partagé d’une maison à l’autre après le décès de ma mère. Personne n’en voulait, personne ne faisait attention à lui…

    • Répondre

      Oui et tout comme on ne remplace pas une personne par une autre, chaque animal est unique, aucun autre chien ne pourrait la remplacer, elle avait son propre caractère, assez facile finalement…

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Valérie

Blogueuse - Rédactrice Web

Les WonderMômes c'est la vie de 3 enfants : WonderBoy, presque 12 ans, WonderKid 8 ans, et WonderGirl, 5 ans. Et de leur WonderMôme de maman, happy 40, de la métropole lilloise, qui travaille, passionnée de lecture, d'écriture, d'éducation, qui veut partager ses trucs, astuces, bons plans et grains de folie.

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